Je n'ai rien à faire avant de m'atteler à la recherche du bonheur. Toutes ces tâches qu'il me semble nécessaire de terminer avant de m'y mettre sont les scories de mes recherches passées et dépassées de ce même bonheur.
mercredi 10 juin 2015
mardi 9 juin 2015
Les tatamis en symétrie
En symétrie dans notre appartement: les tatamis des enfants avec leurs jouets, les tatamis du dojo en face de l'autel.
lundi 8 juin 2015
Le livre de soi
Le seul livre qui vaille la peine qu'on y consacre sa vie, le seul qui sera lu par tous ceux qu'on croise, toujours changeant, de jour en jour, de regard en regard, c'est le livre de soi.
dimanche 7 juin 2015
Se tenir à ses priorités
Ils sont beaucoup à me le répéter ces temps: la vie est courte, il faut définir ses priorités sans attendre. Et s'y tenir.
samedi 6 juin 2015
Des parois entre les êtres
Préférer la bonheur limité de l'écriture au bonheur illimité de la fusion dans le tout. Jusqu'à quand?
Jusqu'à ce que je cesse d'opposer les deux choses, de préférer l'une à l'autre, de dresser des parois entre les actions, entre les pensées, entre les êtres.
vendredi 5 juin 2015
jeudi 4 juin 2015
Je n'aurais fait que ce que j'ai déjà fait
Dire que ma vie pourrait déjà être finie et que je n'aurais fait que ce que j'ai déjà fait.
mercredi 3 juin 2015
Ce qu'essaie de me dire mon fils
Avec la fatigue qu'il génère, Ineo travaille sur mon obsession qu'il faut faire.
Non, il ne faut rien faire.
A part écouter ce qu'essaie de me dire mon fils.
mardi 2 juin 2015
Tout est mental
Une note, de 2012:
"Revenir dans le présent de l’écriture, c’est faire confiance au vécu, à sa capacité de faire surface au bon moment, pas besoin d’aller le chercher, d’aller le rechercher, parce que le vécu est déjà là, parce que l’événement qui m’a permis de le voir n’était qu’une entrée possible, une entrée parmi de nombreuses autres. L’événement que j’ai traversé m’a rendu conscient de cette portion de vécu.
L’écriture fonctionne de la même manière, mais sans qu’il survienne autre chose que des mots sur la page, tout le reste est mental – mais, dans la rue, dans la vie, tout le reste est aussi mental, tout est mental. La différence de l’écriture serait donc l’absence d’un support extérieur – qui me semble extérieur – à ce jeu mental."
"Revenir dans le présent de l’écriture, c’est faire confiance au vécu, à sa capacité de faire surface au bon moment, pas besoin d’aller le chercher, d’aller le rechercher, parce que le vécu est déjà là, parce que l’événement qui m’a permis de le voir n’était qu’une entrée possible, une entrée parmi de nombreuses autres. L’événement que j’ai traversé m’a rendu conscient de cette portion de vécu.
L’écriture fonctionne de la même manière, mais sans qu’il survienne autre chose que des mots sur la page, tout le reste est mental – mais, dans la rue, dans la vie, tout le reste est aussi mental, tout est mental. La différence de l’écriture serait donc l’absence d’un support extérieur – qui me semble extérieur – à ce jeu mental."
lundi 1 juin 2015
Un des outils de l'univers
Le chemin que tu donnes aux autres, par exemple dans la rue ou sur un quai de gare, c'est celui que tu te donnes à toi: un des outils de l'univers pour que ta vie soit plus claire.
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